L’Humanite

Strella, de Panos H. Koutras, Grèce, 2009, 1 h 51

Homme-femme. À Athènes, un homme sort de prison et devient l’amant d’un jeune transsexuel à l’origine mystérieuse. Sur le papier, l’histoire semble tirée par les cheveux. Mais on peut dire cela des mélodrames et tragédies qu’une «  invraisemblable vérité  » rend d’autant plus déchirants. Grâce à l’exacerbation pleinement assumée et affirmée des situations et sentiments, ce film renoue d’une part avec l’esprit de Fassbinder et d’autre part avec la mythologie grecque (c’est une version inversée de l’histoire d’Œdipe). Ce drame poignant qui culmine lors de la fête de Noël est ce qu’on a vu de plus lyrique depuis longtemps sur la confusion des genres et des sentiments. Almodovar, qui joue avec la transgression sur un mode de plus en plus policé, devrait s’inspirer de ce prosaïsme et de cette sobriété.

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